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LA MAISON DE POÉSIE


Fondation Émile Blémont

Reconnue d´utilité publique


16, rue Monsieur-le-Prince. 75006 Paris


 

Conseil d'administration

Président : Jean-Luc Moreau

Vice-Président : Sylvestre Clancier

Secrétaire général : Jean-Pierre Rousseau

Trésorier : Jean Hautepierre

et

Jean-Luc Despax, Robert Vigneau.

*

Directrice et Conservateur jusqu'au 31 décembre 2011 :

Mathilde Martineau

 

                                                                                            

 

Une octogénaire mise à la rue

 

 

     La Maison de Poésie-Fondation Émile Blémont a été expulsée en octobre 2011 de ses locaux historiques qu’elle occupait depuis 1928 dans l’Hôtel particulier d’Émile Blémont, rue Ballu à Paris, à la demande et au bénéfice de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD).

     C’est  un épisode particulièrement tragique de l’existence d’une Fondation reconnue d’utilité publique par décret du Président de la République, Gaston Doumergue, du 9 août 1928.

     Les 30 000 volumes de sa bibliothèque, les tableaux, les sculptures, les manuscrits, tout le patrimoine de la Maison de Poésie a été mis en caisses et placé dans les dépôts de la Bibliothèque Nationale de France. Tous les rayonnages ont été vidés.

     La poésie est descendue aux catacombes. La nuit tombe. Les poètes disparaissent.

      Réalisant une belle opération immobilière, la SACD  a pris possession le 11 octobre 2011 des locaux ayant abrité et fait vivre la poésie pendant quatre-vingt-trois ans. Des bureaux prendront la place des poètes.

 

***

Une Fondation originale

Création

     La Maison de Poésie (ou Maison de la Poésie) a été créée par les dispositions testamentaires du poète Émile Blémont. Elle a été reconnue d'utilité publique par le Président de la République, Gaston Doumergue, par décret en date du 9 août 1928. Ses statuts ont été modifiés et approuvés par décret du Ministère de l'Intérieur le 20 novembre 1984.

     Ses buts n'ont pas changé. Elle est un musée de la poésie de la tradition, mais elle est aussi tournée vers l'avenir, et elle aide les jeunes poètes d'aujourd'hui à rencontrer les lecteurs, elle décerne des Prix, elle publie des recueils et une revue Le Coin de table.

Émile Blémont, créateur de la Maison de Poésie

     Léon Émile Petitdidier, dit Émile Blémont (1839-1927), fut un poète, un animateur, un mécène. Il est le personnage central du célèbre tableau de Fantin-Latour, Coin de table qui réunit en 1872 sept jeunes poètes, tous alors inconnus, dont les plus célèbres aujourd'hui sont Paul Verlaine et Arthur Rimbaud.

Henri Fantin-Latour, Coin de table (1872)

Henri Fantin-Latour, Coin de table (1872)

Assis : Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Léon Valade, Ernest d'Hervilly, Camille Pelletan.

Debout : Pierre-Elzéar,  Émile Blémont, Jean  Aicard.

     C'était Émile Blémont qui avait réuni ces jeunes poètes, à la demande du peintre. Verlaine et Rimbaud lui en furent toujours reconnaissants. Rimbaud lui fit don du manuscrit original de son Sonnet des voyelles (actuellement au Musée Rimbaud de Charleville-Mézières); Verlaine lui consacra un sonnet de remerciements, car Blémont n'abandonna jamais « le Pauvre Lélian » dans ses malheurs.

Nouveaux vers pour Fantin-Latour

... Il était vraiment beau

Et fort solidement brossé, le grand tableau

Où nous groupant alors, nous, les jeunes poètes,

Sur la nappe, au dessert, vous dressâtes nos têtes.

Là, quel tas de rimeurs : d'Hervilly, Pelletan,

Léon Valade sous sa barbe de Persan,

Et Verlaine, et Rimbaud avec sa face énorme,

Et le bel Elzéar en chapeau haut de forme !...

Émile Blémont. La Belle Aventure, 1895.

*

À Émile Blémont

La vindicte bourgeoise assassinait mon nom

Chinoisement, à coups d'épingle, quelle affaire !

Et la tempête allait plus âpre dans mon verre.

D'ailleurs, du seul grief, Dieu bravé, pas un non,

Pas un oui, pas un mot ! L'opinion sévère,

Mais juste, s'en moquait, autant qu'une guenon

De noix vides. Ce bœuf bavant sur son fanon,

Le public, mâchonnait ma gloire... Encore à faire.

L'heure était tentatrice, et plusieurs d'entre ceux

Qui m'aimaient, en dépit de Prud'homme complice,

Tournèrent, carrément, furent de mon supplice,

Ou se turent, la Peur les trouvant paresseux.

Mais vous, du premier jour vous fûtes simple, brave,

Fidèle : et dans un cœur bien fait cela se grave.

Paul Verlaine, Amour, 1888.

Cazals, Émile Blémont.

Cazals, Émile Blémont.

     Émile Blémont venait de créer avec quelques jeunes gens la revue La Renaissance Littéraire et Artistique, la première publication après le désastre de la guerre de 1870 et la fin du Second Empire. Tous les poètes du moment y participèrent, Parnassiens puis Symbolistes. Blémont y publia Verlaine, Rimbaud, Mallarmé, et beaucoup d'autres, et ses traductions des Feuilles d'herbe de Walt Whitman qu'on peut considérer comme la première apparition du vers libre. Victor Hugo salua la création de La Renaissance et Blémont fréquenta le vieux poète; il fut l'un de ceux qui veillèrent le cercueil de Victor Hugo sous l'Arc-de-Triomphe dans la nuit du 31 mai 1885. Toujours attentif aux jeunes poètes, Émile Blémont fit voter à la Chambre des Députés, en 1906, sur intervention de son ami le député Charles Couyba (le poète Maurice Boukay, qui fut président de la Maison de Poésie et plusieurs fois ministre), le « Prix de Rome de la Poésie », c'est-à-dire la Bourse nationale du Voyage Littéraire.

     Par la suite, Émile Blémont racheta le tableau de Fantin-Latour et en fit don à l'État (le tableau est actuellement au Musée d'Orsay).

     Émile Blémont avait eu un fils en 1872, Gaston, qui mourut en 1875. Se trouvant sans héritier direct, il résolut de créer une Fondation devant porter son nom, après sa mort survenue le 1er février 1927. Cette Fondation s'installa dans son Hôtel particulier, où elle se trouve encore, mais n'en possédant plus la totalité des locaux.

Les administrateurs

     La Maison de Poésie est administrée par un Conseil de sept poètes qui se renouvelle par cooptation au décès ou à la démission de l'un d'eux. Ils étaient huit à la création, mais il était prévu qu'Auguste Dorchain ne serait pas remplacé.

Tristan Klingsor, Le Conseil de la Maison de Poésie en 1955

 

 Tristan Klingsor, Le Conseil de la Maison de Poésie en 1955.

Debout : Vincent Muselli, Jean Valmy-Baisse, Nicolas Baudoin.

Assis : Yves-Gérard Le Dantec, Jacques Noir, Pierre Jalabert, George-Day.

Les Administrateurs de la Maison de Poésie

Date d'élection

1.-

Maurice Boukay (Charles Couyba)

1928

Victor-Emmanuel Michelet

1931

André Foulon de Vaux

1938

Pierre Jalabert

1952

Pierre Menanteau (démissionnaire)

1968

Jacques Charpentreau

1987

2.-

Daniel Cornette de Venancourt

1928

Yves-Gérard Le Dantec

1950

Philippe Chabaneix

1958

Paul Lorenz (démissionnaire)

1982

Bernard Lorraine

1989

Gérard Bocholier

Jean-Pierre Rousseau

2002

2010

3.-

Auguste Dorchain (statutairement non remplacé)

1928

4.-

Alcanter de Bram

1928

Jacques Noir

1942

André Blanchard

1970

Paul Damarix

1976

Claire de La Soujeole (démissionnaire)

1983

Hélène Cadou

1992

5.-

Léon Riotor

1928

George-Day

1946

François Pradelle

1972

Jean-Luc Moreau

1986

6.-

Henri Malo

1928

Nicolas Beauduin

1949

René Fauchois

1961

Robert Houdelot

1962

Jean Orizet

Jean Hautepierre

1998

2012

7.-

Henri Allorge

1928

Vincent Muselli

1938

Pascal Bonetti

1956

Marcel Béguey

1976

Jean Lestavel (démissionnaire)

1990

Jean Malaplate (démissionnaire)

1996

Bernard Plin

2005

8.-

Jean Valmy-Baisse

1928

Georges Belloni

1962

Michèle Comte (démissionnaire)

1980

Bernard Jourdan

1994

Maximine Lagier-Durand (démissionnaire)

Sylvestre Clancier

2004

2013

Gus Martineau, Le Conseil de la Maison de Poésie en 1996

Gus Martineau, Le Conseil de la Maison de Poésie en 1996.

 

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Résumé de l'expulsion de la Maison de Poésie

de ses locaux historiques

 

- 9 octobre 2006.

     Janine Lorente, Directrice générale adjointe de la SACD, avise la Maison de Poésie du «souhait [de la SACD] de récupérer dès que possible les locaux que vous occupez dans notre immeuble en nous fondant sur la consultation qui nous a été remise par Me Dauchez, notaire. »

     Le Conseil d’Administration de la Maison de Poésie, estimant, d’après l’acte du 7 avril 1932, que ses locaux n’étaient pas compris dans la vente, se refusait de répondre favorablement à cette mise en demeure qui ne faisait aucune référence à l’obligation de relogement dans la propriété.

 

- 7 mai 2007.

     La SACD, représentée par Monsieur Pascal Rogard, Directeur général, assigne la Maison de Poésie devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. La Maison de Poésie est représentée par ses avocats, Maîtres Arnaud de Barthès de Montfort et Catherine Castro (de la Société De Gaulle et Fleurance).

     Une tentative de médiation proposée par le Tribunal dans une première composition a échoué, faute de propositions conformes à l’acte de vente.

 

- 4 mars 2010.

     Le Tribunal, alors composé de Mesdames Sylvie Garcia (juge), Christine-Marie Coste-Floret (Vice-Présidente) et Jeanne Drevet (Vice-Présidente), considère que la Maison de Poésie occupe « les locaux sans droit ni titre », ordonne son expulsion « dans un délai de huit mois à compter de la signification du jugement », fixe une indemnité d’occupation de 3 000 € par mois, la condamne à payer en outre 2 000 € et ordonne « l’exécution provisoire de la présente décision.

 

- 23 mars 2010.

     La Maison de Poésie fait appel de cette décision.

 

- 10 février 2011.

     La Cour d’appel composée de Mesdames Lysiane Liauzun, présidente, Christine Barberot, conseillère, Anne-Marie Lemarinier, conseillère, « confirme le jugement entrepris en toutes ses dispositions ».

 

- 14 mars 2011.

     Jacques Charpentreau, Président de la Maison de Poésie, est convoqué par la Préfecture de Police de Paris qui demande à la Fondation de quitter les lieux.

 

- 13 avril 2011.

     M. Hubert Tilliet, Directeur des services juridiques de la SACD, demande la fixation d’une date de départ.

 

- 15 avril 2011.

     À la demande de la Maison de Poésie, Maître Jérôme Ortscheidt, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, introduit un pourvoi auprès de la Cour de cassation.

 

- 16 mai 2011.

     Réunion avec M. Hubert Tilliet, en présence des Présidents de la Société des Poètes Français (Vital Heurtebize) et du PEN-Club (Sylvestre Clancier). La Fondation s’engage à quitter les lieux avant octobre 2011.

 

- 30 mai 2011.

     M. Huber Tilliet, Directeur des services juridiques de la SACD, informe la Maison de Poésie par lettre recommandée :

     « je considère qu’à la date du 30 juin au plus tard vous devrez avoir quitté les locaux du 11 bis rue Ballu, faute de quoi je serai contraint de recourir à tous les moyens de droit pour faire exécuter les décisions du 4 mars 2010 et 10 février 2011 dans l’intégralité de leurs dispositions. »

 

- 30 juin 2011.

     À cette date, et depuis plusieurs mois, la Maison de Poésie est entrée en relation avec plus de soixante-dix personnes responsables à des niveaux divers (Ministères, cabinets ministériels, Assemblée nationale, Sénat, Institut de France, Commissions officielles, grandes bibliothèques, plusieurs municipalités, autres fondations, mécènes privés, etc.), cherchant très activement un lieu d’accueil pour son patrimoine – sans aucun résultat concret à ce jour.

 

- 28 juin 2011.

     Rencontre de Monsieur Francis Maquerre qui est en rapport avec le maire de Maisons-Laffitte cherchant à « meubler » son château. Aucune suite ne sera donnée.

 

- 8 juillet 2011.

     Rencontre à la Mairie de Saint-Hilaire-des-Loges (Vendée) entre Jacques Charpentreau et Jean-Pierre Rousseau, représentant le Conseil d’Administration de la Maison de Poésie et Bernard Bœuf, maire de Saint-Hilaire, François Bon (Conseil général) et deux adjointes, pour envisager l’accueil de la Fondation. Le projet n’aboutira pas.

 

- 12 juillet 2011.

     Rencontre à la Mairie de Charleville-Mézières (Ardennes) entre Jacques Charpentreau, Jean-Pierre Rousseau, Mathilde Martineau, Maison de Poésie, et Claudine Ledoux, maire de Charleville-Mézières, Alain Tourneux, directeur des musées, Valentin, chef du matériel, pour envisager l’accueil de la Fondation. Le projet n’aboutira pas.

 

- 31 août 2011.

     Visite de Baptiste Prévost, chef de projet chez Bailly-entreprises, pour envisager le déménagement de la Maison de Poésie.

 

- 12 septembre 2011.

     Accord verbal de Jacqueline Samson, Directrice générale des Musées de France, pour le transfert du fonds de la Maison de Poésie dans les dépôts de la BNF. Accord avec Isabelle Dussert-Carbonne, responsable du transfert.

 

- 16 septembre 2011.

     Visite des responsables des dépôts à la BNF : Nadia Perigaud (transfert), Valentin Rottier (examen bactériologique), Nadège Brunet (chef du dépôt de Bussy-Saint-Georges).

 

- 20 septembre 2011.

     Envoi par Laëtitia Girard du projet de convention entre la Maison de Poésie et la BNF.

 

- 20 septembre 2011

     La SACD introduit auprès de la Cour de Cassation une requête demandant la radiation du pourvoi de la Maison de Poésie.

 

- Du 15 au 30 septembre 2011.

     Visites de plusieurs antiquaires expertisant les meubles et objets non mis en dépôt à la BNF.

 

- Semaine du 26 au 30 septembre 2011.

     Mise en caisses des livres de la bibliothèque (1 000 caisses) et emballages des œuvres d’art par Bailly-entreprises. Transfert à Bussy-Saint-Georges (livres) et à Tolbiac (œuvres d’art).

 

- 29 septembre 2011.

     Présence de Cornélius Belmmann et de Jean Hautepierre pour résoudre un litige avec un antiquaire.

 

- Semaine du 3 au 7 octobre 2011.

     Derniers préparatifs de départ. Emballage et transport de divers documents.

 

- 10 octobre 2011.

     Fin des opérations de départ.

 

- Mardi 11 octobre 2011.

     Jacques Charpentreau, Président du Conseil d’Administration de la Maison de Poésie-Fondation Émile Blémont, dépose les clefs des locaux occupés depuis quatre-vingt trois ans, à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, à l’intention du Président de cette Société.

 

- 13 octobre 2011.

     Le secrétariat de la Maison de Poésie s’installe dans les locaux de la Société des Poètes Français, 11, rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris.

 

- 15 décembre 2011.

     Le juge Bargue signe une ordonnance de la Cour de Cassation (Première Présidence) déclarant "n'y avoir lieu à radiation" de l'affaire de la Maison de Poésie, comme le demandait la SACD.

 

- 31 décembre 2011.

     Licenciement de Madame Martineau, Docteur en Histoire de l'Art, Directrice et Conservateur de la Maison de Poésie depuis 1992.

 

- 20 janvier 2012.

     Signature de la convention entre la Société des Poètes Français et la Maison de Poésie.

 

- 31 octobre 2012.

     La Troisième chambre civile de la Cour de cassation casse l'arrêt rendu le 10 février 2011 par la Cour d'appel de Paris "qui a méconnu [la] volonté [des parties] de constituer un droit réel au profit de la fondation".

     La Cour de cassation "condamne la Société des auteurs et compositeurs dramatiques aux dépens".

     La Cour de cassation "condamne la Société des auteurs et compositeurs dramatiques à payer à La Maison de Poésie la somme de 2 500 euros".

     La Cour de cassation "renvoie [les deux parties] devant la cour d'appel de Paris autrement composée".

    

 

 

 Caisses

 

 

     La Fondation ainsi mise à la rue n'a plus qu'une adresse, un téléphone, une adresse internet et un site :

 

    La Maison de Poésie. Société des Poètes Français.

16, rue Monsieur-le-Prince. 75006 Paris. 06 37 51 17 09.    

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

                              

 

POUR QUE VIVE LA POÉSIE

 

 

     La Poésie tient du miracle : avec la banalité des mots de tous les jours, le poète crée une œuvre d’art et fait chanter à jamais en nous les sanglots longs des violons de l’automne.

 

L’existence de la Maison de Poésie participe elle aussi du miracle : depuis plus de quatre-vingts ans, cette Fondation sans cesse menacée est parvenue à vivre avec peu de ressources. Ce miracle permanent, elle le doit en grande partie à la générosité de ses amis et au travail de ses administrateurs, tous entièrement bénévoles. Aujourd'hui, elle fait appel à vous. Elle est actuellement en grave danger, ses locaux historiques étant convoités par la puissante Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

 

DONS ET MÉCÉNAT

 

La Maison de Poésie-Fondation Émile Blémont
 
est reconnue d’utilité publique.

 

     À ce titre, elle peut recevoir des dons et legs donnant droit à des réductions d’impôt prévues par la loi.

 

     Tous ces dons, même les plus modestes, aident financièrement la Maison de Poésie à répondre à sa vocation, et ils constituent un précieux encouragement.

 

     Chaque don, par chèque établi à l’ordre de la Maison de Poésie, fait l’objet d’un reçu à remettre aux services fiscaux.

     Les contribuables peuvent ainsi décider de l'affectation d'une partie de leur impôt. Nous remercions tous ceux qui choisissent de maintenir, d'aider, et de faire vivre la poésie.

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Contribuables assujettis à l’impôt sur le revenu

et contribuables assujettis à l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) :

 

     Diminution de l’impôt suivant les modalités prévues chaque année par la loi de finances.

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